Hier, à la tribune de l’assemblée nationale, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a été contraint de battre en retraite en annonçant que le service de chirurgie cardiaque de l’hôpital Henri Mondor de Créteil avait bien vocation à rester ouvert !

 Il aura donc fallu plus d’un an de mobilisation, plus de 100.0000 signataires et une mobilisation sans précédent pour que l’évidence s’impose au gouvernement qui a ainsi désavoué le directeur socialiste de l’ARS Claude Evin qui s’était prononcé pour la fermeture.

 Non seulement le ministre  a du se résoudre aux arguments du comité de défense de Mondor, mais il a également du reculer sur sa volonté de réduire de quatre à trois le nombre de services de chirurgie cardiaque entre Mondor, Bichat, la Pitié-Salpêtrière et Pompidou.

 Le vent de révolte qui souffle a balayé les projets de restructuration comptable et mercantile de ceux qui veulent dépecer l’hôpital public pour mieux l’offrir en pâture aux vampires de l’argent et de la spéculation.

Je me félicite du signal fort qui vient d’être envoyé par les usagers, les salarié-e-s, les syndicats et les élu-e-s. La santé est notre bien commun. Avec le Front de Gauche, nous ne  laisserons pas y toucher. Ni aujourd’hui, ni demain, car pour nous, c’est l’Humain d’abord !.